L’Auvergne, on l’adore et on la consomme sans modération ! « achetezenauvergne.fr », c’est le meilleur de l’Auvergne à portée de clic avec une offre qui ne cesse de s’enrichir chaque mois. Au service de ses adhérents, la marque Auvergne, avec sa place de marché, permet ainsi à toute l’offre auvergnate de s’exposer et de se vendre. Une vitrine collective très efficace au service des entreprises qui font de l’Auvergne un argument de vente pour séduire et conquérir ensemble de nouvelles clientèles à l’échelle nationale.
En collaboration avec l’entreprise auvergnate AchetezA, la solution digitale de la marque Auvergne permet de référencer les savoir-faire auvergnats et aux producteurs, artisans et commerçants du territoire de vendre partout en France. Ils peuvent ouvrir leur e-boutique personnalisée puis en assurer la gestion et l’animation en toute autonomie (avec une formation au besoin). Ils bénéficient ainsi des synergies de l’animation online et d’un référencement google collectif.
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C’est par ici
L’association marque Auvergne travaille pour faire exister et rayonner notre territoire plus haut et plus fort. Elle fédère + de 500 adhérents, leaders publics et privés et bénéficie du soutien financier de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Par des actions proactives de marketing territorial, elle affiche avec fierté notre identité, fait rayonner nos atouts et réussites à l’échelle régionale et nationale, tout en affirmant notre place dans la grande région.
Depuis sa création en 1995, le Biopôle Clermont-Limagne a accueilli plus d’une centaine d’entreprises et établissements. Aujourd’hui, il héberge 1 800 salariés et continue d’attirer les porteurs de projets (Photos : JM Gueugnot/Studio 144)
De la startup aux groupes internationaux, le Biopôle Clermont-Limagne est devenu incontournable dans l’accueil et l’accompagnement des entreprises dans le domaine des sciences du vivant. Cette technopole, implantée sur trois sites respectivement situés à Riom, Saint-Beauzire et Clermont-Ferrand, propose une gamme complète de services aux bio-entrepreneurs : hébergement qualifié mais aussi accompagnement des projets, communication, animation, accès aux réseaux de partenaires, services aux entreprises et à leurs salariés. « Nous avons peu de concurrents en France dans notre domaine d’expertise, confie le directeur du Biopôle Hervé Prévoteau, d’autant qu’aujourd’hui nous affichons une certaine antériorité ».
Force de frappe
Cinquante-six entreprises et organismes développent actuellement leurs activités sur le Biopôle, soit environ 1 800 salariés. « Notre force de frappe est de proposer des bureaux, laboratoires, modules d’hôtel d’entreprises ou grands ensembles, analyse la direction. Les bio-entrepreneurs bénéficient de locaux adaptés à leurs activités, mais aussi d’un accès à de nombreux équipements et matériels de laboratoire. C’est ce qui fait l’un de nos principaux atouts ».
Depuis son ouverture en 1995, une centaine d’entreprises sont passées par le Biopôle. Certaines continuent d’y prospérer comme Greentech, installé depuis le début qui poursuit actuellement son agrandissement, ou METabolic Explorer, arrivé en 1999. Ils font partie des pionniers, mais plus récemment de nouveaux venus se sont également fait remarquer comme Telfax, CSEP, OST Développement ou encore Carbogen Amcis. Spécialisée dans le développement des procédés chimiques à destination de l’industrie pharmaceutique ainsi que dans la production de principes actifs et de médicaments, l’entreprise vient d’investir 47 M€ dans un nouveau site de production !
Levées de fonds et agrandissements
Sans oublier des startups comme Sabi Agri, créée en 2017. Pionnière dans le domaine des agroéquipements électriques agroécologiques, elle a annoncé en 2022 une levée de fonds de 8 millions d’euros et ambitionne de « devenir le leader de la robotique agroécologique ».
« Chaque profil est différent et chaque entreprise vit sa propre histoire au sein du Biopôle, conclut Hervé Prévoteau. Nous, nous sommes là pour tenir la main et aider à grandir ».
Le SHARK Grand Prix de France Moto, qui se tient au Mans chaque année, vient de décrocher le titre de « best Grand Prix of 2022 ». Une consécration pour Claude Michy, l’infatigable organisateur de cette compétition mythique. (Photo : PHA Claude Michy)
À 73 ans, Claude Michy a toujours le feu sacré. L’ex-président du Clermont Foot (de 2005 à 2019) n’a pas vraiment planifié de prendre sa retraite. Il s’offre même une belle récompense en voyant le SHARK Grand Prix de France Moto, organisé par sa société PHA-Claude Michy, sacré « meilleur grand prix 2022 » par les plus hautes instances internationales (*). « Je suis content. C’est quand même un week-end à 12 millions d’euros ! », sourit malicieusement le chef d’entreprise auvergnat.
110 000 spectateurs le dimanche.
Seul promoteur privé du calendrier international, Claude Michy organise le GP de France depuis 1994. Autant dire qu’il connaît son affaire. Après deux années difficiles frappées par la pandémie mondiale de Covid-19, l’édition 2022 demeurera sans doute dans les annales du Mans, avec une affluence record 110 000 spectateurs le dimanche jour de la course ! Cette épreuve du MotoGP reste d’ailleurs celle de tous les superlatifs. Retransmise dans plus de 200 pays en direct, elle a réuni 580 millions de téléspectateurs dans le monde et plus de 27 145 heures de retransmission, dont 43 % en direct.
« C’était mon 29e Grand Prix. On commence à bien connaître. Quand j’ai démarré en 1994, Le Mans enregistrait 30.000 spectateurs. Cela fait une belle marge de progression… En réalité, on ne propose plus seulement au public une belle compétition sportive. Il y a aussi des concerts, des animations, des rencontres avec les pilotes dans la Fan Zone. On est vraiment dans le domaine du divertissement », analyse le grand manitou clermontois, passionné de sports mécaniques et lui-même ancien pilote.
Un 30e Grand prix
Mais l’infatigable Claude Michy ne roule pas que pour la moto. Sa société PHA (20 M€ de chiffre d’affaires) est aussi celle qui a organisé un grand nombre d’événements au Stade de France : Super Cross, Motor Show et huit éditions du Trophée Andros associés à Max Mamers. Il cumule également quelques belles références comme le départ du Paris-Dakar à la Grande Halle d’Auvergne en 2004, les championnats d’Europe de patinage à Lyon, en 2006 et bien sûr l’incontournable Trophée Andros à Super Besse. Le faiseur d’événements a également été le premier président de club de foot professionnel à avoir nommé une femme entraîneure d’une équipe masculine. Une petite révolution en 2014 avec la promotion de Corinne Diacre, aujourd’hui sélectionneuse nationale.
Claude Michy n’a pas encore l’intention de rentrer au paddock. « Nous allons organiser l’épreuve de Spa-Francorchamps en Belgique pour le championnat du monde d’endurance moto, les 17 et 18 juin prochains. Et puis, nous préparons activement la 30e organisation du SHARK Grand Prix de France Moto qui aura lieu les 12, 13 et 14 mai. Ce sera d’ailleurs le 1000e Grand Prix depuis la création du Championnat du Monde de vitesse ». 2023 s’annonce encore comme un grand cru pour la team Michy.
Geneviève Colonna d’Istria
(*) l’International Racing Team Association (IRTA), Dorna, (Promoteur du MotoGP) et la Federation International Moto (FIM).
Jean-Frédéric Chibret, président des Laboratoires Théa, dont le siège se situe à Clermont-Ferrand, a remporté en septembre le prix EY de « l’Entrepreneur de l’année 2022 » pour la région Auvergne Rhône Alpes. Depuis 30 ans, Ernst & Young (EY) récompense un dirigeant pour son itinéraire exceptionnel et pour son parcours entrepreneurial exemplaire, conciliant responsabilité sociétale et modèle économique pérenne. Jean-Frédéric Chibret, 47 ans, a pris la tête du groupe familial en 2000. Depuis, l’héritier de la célèbre dynastie auvergnate a étendu l’activité de l’entreprise familiale à l’international, et fait bondir son chiffre d’affaires pour atteindre en 2021, 683 M€. Rencontre avec un géant de l’ophtalmologie. (Photo : Théa)
News Auvergne : Vous venez de recevoir le prix EY de l’Entrepreneur de l’année 2022 pour la région Auvergne Rhône Alpes. Qu’est-ce que cela représente pour vous ?
Jean-Frédéric Chibret : À mes yeux, ce prix récompense le parcours et la réussite de Théa et avant tout le travail et l’engagement de nos collaborateurs. C’est une reconnaissance qui nous motive pour continuer l’aventure et bâtir les succès de demain.
News Auvergne : Quelles sont les dernières actualités de Théa ?
Jean-Frédéric Chibret : Vraisemblablement, les États-Unis. En trois ans, Théa a franchi toutes les étapes nécessaires à une intégration réussie sur le plus grand marché de la planète dans le domaine de l’ophtalmologie. Rappelons que les 330 millions d’Américains consomment à eux seuls près de 50 % de la valeur du marché mondial. Notre stratégie pour entrer dans ce pays s’est déployée dans deux directions. D’abord, une approche pour les produits de conseil “OTC” via Similasan à Denver (Colorado). En 2019, nous nous sommes alliés avec cette entreprise suisse qui commercialise des collyres à base d’actifs naturels. Théa est désormais actionnaire majoritaire de l’entité ophtalmique T & S (Théa & Similasan). Avec elle, nous venons de lancer il y a quelques mois les premiers produits Théa aux États-Unis destinés à la sécheresse oculaire ou l’hygiène des paupières (iVIZIA).
Parallèlement, nous avons eu une approche pour les produits de prescription via notre filiale Théa Pharma, récemment ouverte à Lexington à côté de Boston (Massachusetts). Nous venons de racheter sept produits de la société américaine Akorn (notamment dans le domaine du glaucome), tous approuvés par la Food and Drug Administration (FDA), et qui représentent un chiffre d’affaires cumulé de plus de 60 millions de dollars. Nous avons également intégré chez Théa Pharma US, des forces de vente et une équipe marketing jusqu’ici dévolues à ces produits, soit une cinquantaine de personnes. Autant d’apports qui ont conféré à Théa, une assise, une base pour préparer et soutenir tous nos prochains lancements aux USA. Car, c’est là le dernier point. Nous venons de déposer nos premières demandes d’autorisation de nouveau médicament auprès de la Food and Drug Administration (FDA), pour diffuser sur place nos propres traitements, notamment dans le domaine du glaucome.
News Auvergne : Comment envisagez-vous l’avenir du Groupe ?
Jean-Frédéric Chibret : En 2021, Théa a affiché un chiffre d’affaires de 683 millions d’euros. Celui-ci devrait grimper à 800 millions en 2022, suite à cette intégration américaine qui a fortement mobilisé nos équipes ainsi que la croissance organique. Bien sûr, cela ne nous fait en rien négliger les autres pays que nous voulons continuer de développer : l’Europe – où Théa a ses racines -, mais aussi les autres pays au Maghreb, au Moyen Orient, en l’Amérique centrale et en Amérique du Sud. Notre réseau comporte désormais 35 filiales et une quarantaine de partenaires distributeurs qui diffusent nos traitements à travers le monde. 75 % du CA est réalisé à l’international.
News Auvergne : l’innovation reste un point incontournable de votre développement
Jean-Frédéric Chibret : En effet, l’autre moteur de la croissance future, c’est l’innovation. Nous offrons aujourd’hui aux ophtalmologistes et aux patients une gamme de produits moderne et très complète. Depuis sa création, Théa a innové dans de nombreuses classes thérapeutiques et contribué à ouvrir de nouveaux marchés et de nouveaux concepts avec le « sans conservateur », l’hygiène des paupières, la nutrition oculaire, ou encore l’antibiothérapie et la mydriase par voie intracamérulaire. Notre objectif est de continuer à innover dans les différents segments de l’œil grâce à notre R & D interne mais également via notre nouvelle structure créée en 2019, Théa Open Innovation, chargée de diversifier nos projets en ophtalmologie, par le biais de partenariats avec des biotechs, startups et universités. L’objectif étant de continuer à innover dans les classes traditionnelles de l’ophtalmologie mais également proposer des nouvelles solutions dans la Santé connectée, les maladies de la rétine, les maladies rares, la myopie, etc.
Propos recueillis par Geneviève Colonna d’Istria
Théa : coup d’œil sur les chiffres
CA (2021) 683 millions d’euros
Salariés : 1 600
Filiales : 35
75 % de CA à l’export
100 % de la production en Europe (dont 70 % en France)
En 2024, Hermès ouvrira un nouvel atelier de maroquinerie à Riom. Il s’agira du vingt-deuxième site de production en France de la célèbre marque de luxe et du deuxième dans le Puy-de-Dôme (Photo / ROMAIN GHOMARY/ TRACKS architectes).
Tout le monde l’appelle la « Manu ». L’ancien bâtiment de la Manufacture des tabacs à Riom, emblème d’un passé industriel révolu, va renaître de ses cendres, sous le plus beau des projets. Hermès ouvrira en lieu et place son tout dernier atelier de confection français en 2024, et accueillera, à terme, 250 artisans formés aux savoir-faire d’excellence de la maison. La maroquinerie de Riom deviendra donc le deuxième site du pôle auvergnat d’Hermès Maroquinerie Sellerie après l’inauguration de l’unité de production de Sayat, en 2004. Hermès renforce ainsi son ancrage au pays des volcans et son engagement pour l’emploi et la formation à des métiers d’excellence.
« Une démarche écoresponsable »
« La proximité des deux manufactures du Puy-de-Dôme favorise la transmission entre artisans de la culture du métier de sellier-maroquinier et l’apprentissage des savoir-faire uniques d’Hermès nécessaires à la fabrication des sacs et objets de maroquinerie », décrypte le célèbre maroquinier français.
Situé dans l’ancienne Manufacture des tabacs, édifiée dans les années 1900 et inscrite aux Monuments historiques depuis 2004, le projet architectural de la maroquinerie privilégie la reconversion d’un ancien site industriel. « Il répond à la démarche écoresponsable de la maison qui vise à limiter très fortement l’artificialisation des surfaces, à choisir des entreprises partenaires locales et à sourcer et utiliser des matériaux durables pour la rénovation », ajoute la direction du groupe.
500 emplois dans le Puy-de-Dôme
L’inscription dans un bâtiment existant invite à composer et à mettre en valeur le patrimoine faisant partie intégrante de l’histoire de la ville et à préserver la mémoire collective. Dessinée par le cabinet d’architectes Tracks-Architectes, la future maroquinerie, d’une superficie de plus de 7 000 m², portera les ambitions environnementales du groupe Hermès et viendra renforcer sa stratégie de maillage régional. Pour le président de Riom Limagne et Volcans, Frédéric Bonnichon, « quand une entreprise s’implante et crée plusieurs centaines d’emplois, c’est une fierté pour notre territoire. Ce bâtiment était fermé depuis 20 ans. Nous l’avons racheté et revendu. C’est une opération blanche du point de vue financier et tout bénéfice pour notre image ».
Avec le site de Sayat, Hermès emploiera dans le Puy-de-Dôme, quelque 500 personnes à horizon 2024.
Geneviève Colonna d’Istria
La maroquinerie luxe, un filon en or pour l’Auvergne
Le luxe représente en Auvergne une filière d’excellence pourvoyeuse de très nombreux emplois hautement qualifiés. Ainsi à Saint-Pourçain-sur-Sioule (Allier), Louis Vuitton a inauguré un troisième atelier de confection de 6 426 m² en 2020. Un investissement de 10 millions d’euros avec, à la clé, la création de 250 emplois. Au total, Vuitton compte un millier d’emplois sur le bassin saint-pourcinois, où est implantée la marque depuis les années 1980. Le maroquinier Pierre-Cotte, sous-traitant pour Hermès est, lui, installé à Lezoux (Puy-de-Dôme, 345 salariés) et à Chaspuzac (Haute-Loire, 265 salariés). Le groupe de luxe français Hermès, est également présent au Puy-en-Velay (Haute-Loire) depuis son rachat en 2015 des Tanneries du Puy. Sofama (800 salariés), autre spécialiste de la maroquinerie de luxe, qui compte des sites de fabrication à Espinasse-Vozelle (Allier) et Yssingeaux (Haute-Loire). Sans oublier Fleurus (300 salariés en Auvergne) est présent à Saint-Flour et Bellerive.
Depuis 45 ans, l’entreprise familiale MS, basée à Veyre-Monton, s’est bâti une réputation mondiale dans le domaine de la construction. MS, c’est une industrie spécialisée et innovante aux services des acteurs du BTP. Et de nouveaux projets sont à l’agenda. (Photos MS)
Des canaux de Hollande au Viaduc de Millau, en passant par les rives du Yang Tse à Shanghai et le chantier du Grand Paris Express… Dans le monde entier, MS tisse sa toile. Spécialisée dans la création d’installations de traitement et de recyclage de matériaux, de minéraux et d’eau, l’entreprise familiale auvergnate, créée en 1976 par Jean-Paul Guillaume, a bâti un véritable petit empire.
« Notre père a eu une très forte intuition en créant MS. Il avait compris que les matériaux les plus consommés dans le monde étaient le sable et l’eau. C’est devenu notre cœur de métier », sourit Alexandre Guillaume qui a repris l’entreprise familiale avec sa sœur Cécile, en 2005. En presque un demi-siècle MS s’est ainsi hissé au rang des meilleurs.
Dans les grandes métropoles mondiales
« Entourés d’une équipe d’experts engagés, nous exportons notre savoir-faire à l’étranger depuis 1993 pour le creusement de tunnels et réalisons des chantiers dans les plus grandes métropoles mondiales : Hong-Kong, Glasgow, Istanbul, Miami, Le Caire, Singapour, Londres, Paris, Melbourne… », renchérit le président.
MS s’articule aujourd’hui autour de quatre pôles de compétence. Les travaux souterrains (creusements de tunnels avec le traitement des boues de forage et la gestion des déblais), l’industrie minérale, le traitement des eaux et enfin le recyclage (déblais de BTP, sols pollués et traitement des boues).
« Notre marque de fabrique est de proposer des procédés clés en main qui permettent de traiter tous ces usages de manière vertueuse, en minimisant l’usage de la ressource en eau ou en sable. En proposant, au juste prix, des solutions audacieuses, innovantes et fortement servicielles, notre entreprise contribue à des constructions durables toujours créatrices de valeur », s’enorgueillissent Cécile et Alexandre.
Extension d’un hectare
Dans ses locaux de Veyre-Monton, où sont implantés 7 000 m² d’ateliers et 3 000 m² de bureaux, MS emploie une centaine de salariés, produisant sur son site des machines adaptées à chaque chantier qui sont pour certaines remanufacturées. « Nous sommes très attachés à la notion de recyclage. Qu’il s’agisse des machines que nous fabriquons ou des produits que nous traitons. Aujourd’hui, notre innovation « Save Sand » permet de valoriser les déblais de BTP où se trouve le précieux sable pour produire des matériaux à forte valeur ajoutée », souffle Alexandre.
Au fil des décennies, MS est devenu l’allié principal des géants de construction comme Vinci ou Bouygues mais aussi des acteurs locaux exploitant de matériaux de construction. L’entreprise qui réalise entre 30 et 40 M€ de chiffres d’affaires selon les années, construit et recycle sur tous les continents et compte des chantiers en cours aux États-Unis, en Asie mais aussi en Auvergne ! Car MS reste fidèle à ses racines auvergnates. Tellement fidèle qu’une nouvelle extension d’un hectare est prévue prochainement où prendra place un atelier de remanufacturing, à Veyre-Monton. « Pour mieux construire demain », reste la devise de la maison.
Ce fut un long combat, mais le poulet du Bourbonnais a enfin obtenu son titre d’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC), après plus de 20 ans d’attente (Photo : Jérôme Chabanne).
« C’est une grande victoire pour toute la filière ! ». À l’annonce de la nouvelle, Hervé Kratiroff, président du groupe agroalimentaire lyonnais Solexia, n’a pas dissimulé sa joie. Car après des années de combat acharné, la commission permanente de l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) a enfin accordé au poulet du Bourbonnais le titre d’Appellation d’origine contrôlée (AOC). L’AOP devrait suivre dans un an. En France, seules deux races de poulet peuvent se targuer de bénéficier de ce glorieux label : le poulet de Bresse et désormais celui du Bourbonnais.
Neuf éleveurs dans le Bourbonnais
Il aura fallu presque plus de 20 ans de démarches pour obtenir ce précieux sésame, le 22 juillet 2022. « Pour le consommateur, c’est aussi un gage de grande qualité du produit et pour la filière, c’est une plus-value incontestable », poursuit Hervé Kratiroff. Les éleveurs – ils sont neuf à ce jour installés dans le Bourbonnais – doivent respecter un cahier des charges précis et exigeant. « Ils sont engagés à fournir une alimentation composée de 70 % de céréales minimum, sans OGM, provenant de l’aire géographique. Puis 2 à 3 semaines avant l’abattage, l’alimentation est complétée par de la poudre de lait afin de donner du moelleux et un goût persillé à la chair. Le poulet doit être élevé dans un périmètre correspondant à 90 % aux limites du département de l’Allier. Il est abattu à plus de 100 jours », précis Solexia.
Cuisiné par les grands chefs
Le poulet du Bourbonnais doit également être élevé en plein air (3 000 m² minimum pour 500 volailles). Pour toutes ces raisons, le prix d’un poulet AOP à la vente sera plus élevé de 50 % environ par rapport à un poulet fermier. Allier Volailles, le seul abattoir sur le secteur détenu par Solexia depuis 2019, prévoit l’abattage de 26 000 poulets par an qui seront prévendus. 70 % seront commercialisées en circuit traditionnel : restauration, boucherie, grossistes et environ 15 % en GMS. Mais d’ores et déjà quelques chefs l’ont déjà mis à l’honneur sur leur carte, à l’instar de l’étoile montante de la gastronomie française, Mory Sacko, installé à la tête du restaurant Louis Vuitton à Saint-Tropez. Un délice place des Lices.
Geneviève Colonna d’Istria
Le Poulet du Bourbonnais en quelques dates
-1905 : création du Bourbonnais club, une organisation d’éleveurs collectionneurs pour la défense et la protection de la race du Poulet du Bourbonnais.
-1961, le Tribunal d’Instance de Moulins reconnaît l’Appellation d’Origine Judiciaire (AOJ) du Poulet du Bourbonnais.
-1994, la filière du Poulet du Bourbonnais se structure autour d’un comité interprofessionnel. C’est à cette date qu’Allier Volailles s’investit dans la défense du Poulet du Bourbonnais aux côtés d’éleveurs, couvoirs et firmes aliments.
-2003, l’ensemble de la filière travaille à monter un dossier solide pour l’obtention de l’AOP : sélection génétique de la race, formalisation de la traçabilité et amélioration continue de la qualité, mise en place d’un jury de dégustation.
– 2014, le dossier de demande de reconnaissance est relancé par le Syvofa (syndicat de défense des volailles fermières d’Auvergne).
– 2016, l’INAO (Institut National de l’Origine et de la Qualité) nomme une commission d’enquête.
Le spécialiste des voitures sans permis Ligier, implanté à Abrest (Allier), se lance dans la course à la voiture électrique (Photo : Ligier)
Myli… Retenez bien ce nom qui pourrait signer une véritable révolution pour le groupe Ligier, basé en Auvergne. Le célèbre fabricant de voitures sans permis thermiques, et d’utilitaires électriques dédiés à un usage professionnel, vient de révéler les contours de son futur modèle dont la sortie est prévue au printemps 2023.
Mily sera donc le premier quadricycle léger électrique du constructeur auvergnat destiné au grand public. « Myli est le fruit de notre conviction que les questions de mobilité sont au cœur des enjeux de demain, souligne François Ligier, président de Ligier Group. Plus que jamais, nous agissons avec agilité, passion, détermination et toujours notre soif d’innovation ».
20 millions d’euros d’investissement
Ce « petit véhicule ultra-connecté », est destiné à séduire une clientèle très jeune, dès 14 ans. « La recharge pourra se faire à partir d’une simple prise domestique », promet Ligier et devrait afficher une autonomie de 130 km. Son poids à vide n’excédera pas 425 kilogrammes, pour une vitesse maximale de 45 km/h. Conçu pour transporter deux personnes maximum (y compris le conducteur).
Techniquement, ce nouveau véhicule 100 % made in France sera produit sur le site de Boufféré, en Loire-Atlantique. Mais le cœur de Ligier continue bien de battre à Abrest, où se trouvent le siège, l’un des deux sites de production et la R&D. « Nous avons investi environ 20 millions d’euros dans le groupe ces dernières années, dont la moitié dédiée à la sortie de ce nouveau modèle, dont nous attendons beaucoup », ajoute le PDG du groupe.
En deux ans, le marché de la voiture sans permis a doublé. Et le succès de l’Ami Citroën, véhicule sans permis 100 % électrique, a sous doute convaincu le fabricant de se lancer à son tour dans la course. « Ce succès est très intéressant à analyser, confie François Ligier. Il prouve que les consommateurs sont prêts à franchir le pas ».
176 M€ de CA en 2021
Côté prix, François Ligier mise sur une offre « assez large » : entre 12 000 euros et 20 000 euros selon les options. Les enjeux sont donc énormes pour l’entreprise qui surfe sur une croissance solide. « Notre chiffre d’affaires est passé de 140 millions d’euros en 2018 à 176 millions d’euros l’an dernier. Nous embauchons une moyenne de 50 CDI par an dans tous les domaines », analyse François Ligier.
En 2021, 16 000 véhicules sont sortis des chaînes de Ligier qui totalise désormais quelque 600 collaborateurs dont les deux tiers dans l’Allier. 60 % de sa production part à l’export. « Dès 2024, nous estimons qu’au moins un tiers de nos véhicules vendus seront électriques », prédit François Ligier, PDG du groupe et petit-fils du fondateur. Il faudra patienter jusqu’au printemps 2023 pour acquérir ce tout nouveau modèle.
Que serait l’Auvergne sans ses fromages ? Plus grande prairie de France, ce territoire volcanique excelle avec ses Appellations d’Origine Protégée (AOP) au lait de vache. Le Saint-Nectaire, le Cantal, le Bleu d’Auvergne, la Fourme d’Ambert ainsi que le Salers font depuis longtemps partie intégrante du patrimoine auvergnat et sont devenus des fleurons de la gastronomie française. Quatre d’entre eux se situent d’ailleurs dans le Top 15 françaisdes fromages AOP.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En Auvergne, 38 085 tonnes de fromages AOP sont fabriquées par an (soit 21% du tonnage national des fromages AOP au lait de vache). Près de 2 000 exploitations jouent ainsi un rôle majeur dans la vitalité du territoire, avec un fort impact social et un attrait touristique indéniable. La filière des cinq fromages AOP d’Auvergne compte 7 000 emplois directs et génère 13 500 emplois indirects. Elle recrute encore et offre aussi de nombreuses opportunités de formation.
L’union fait la force !
Face aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux, les quatre syndicats interprofessionnels de défense des cinq AOP jouent l’union et renforcent leurs actions collectives au travers de l’Association des Fromages AOP d’Auvergne (AFA). « L’objectif est de fédérer les acteurs de la filière autour d’une vision commune et de travailler en synergie pour porter ensemble des projets transversaux et ambitieux » annonce son Président, Sébastien Ramade (producteur de Saint-Nectaire).
L’Association des Fromages AOP d’Auvergne s’oriente ainsi vers quatre missions, tournées vers l’avenir : assurer une représentation collective en étant le porte-parole des 5 AOP fromagères ; contribuer au développement des filières notamment au travers de projets de R&D ; accompagner les filières avec des conseils et une expertise allant du juridique à la communication, et enfin, être un centre de ressources grâce à un observatoire des marchés.
Aujourd’hui plus que jamais, la volonté des 5 fromages AOP d’Auvergne est de s’affirmer dans le paysage économique français et de poursuivre leur développement.
« En Auvergne, le goût des bonnes choses se cultive »
Très belle initiative par ce magazine premium présentant nos cinq fromages AOP d’Auvergne, les acteurs du développement économique et social, de la gastronomie et du développement durable. Un ouvrage complet qui présente comment les acteurs se fédèrent et impactent notre territoire. Et comment la filière se réinvente pour faire face aux enjeux de demain.
La 31e édition du Sommet de l’élevage se tiendra du 4 au 7 octobre 2022 à Cournon-d’Auvergne. 1.500 exposants, 2 000 animaux et près de 100 000 visiteurs professionnels sont attendus.
C’est devenu l’un des incontournables de la filière. Le must de l’élevage en Europe ! Inscrit parmi les plus grands salons mondiaux dédiés aux productions animales, le Sommet de l’élevage de Cournon-d’Auvergne, près de Clermont-Ferrand, pourrait bien battre des records de fréquentation cette année. Après deux années marquées par la crise sanitaire, les organisateurs espèrent retrouver leurs visiteurs traditionnels et même plus. « Les délégations étrangères sont de plus en plus présentes sur notre événement. Notamment celle venue d’Europe et d’Afrique. Elles pourraient représenter à elles seules 10 000 visiteurs », se réjouit par avance Jaques Chazalet, Président du salon, qui accueillera cette année pour la première fois la Mongolie comme pays d’honneur.
« Avec une superficie de 1,5 million de km² et 66 millions de têtes de bétail pour 3 millions d’habitants, la Mongolie dispose d’un potentiel agricole considérable ! s’enthousiasme Jacques Chazalet. C’est un modèle d’élevage extensif et durable. Il existe beaucoup de similitudes avec l’élevage du Massif Central. Et c’est aussi un pays qui peut nous ouvrir des marchés asiatiques ».
« 100 000 transactions financières »
Une fois encore, la qualité des animaux présentés, fleuron de la génétique animale française, devrait attirer les foules. D’autant que le Sommet se déroule désormais sur quatre jours. Au total, plus de 70 races seront représentées (bovins, ovins, équins). La Charolaise sera sous les projecteurs du concours national en 2022, avec les 400 meilleurs spécimens de la race en compétition.
Mais le sommet reste avant tout un gigantesque carrefour d’affaires avec une offre commerciale complète pour toutes les filières de l’élevage et de l’agriculture. « 100 000 transactions commerciales sont réalisées en moyenne chaque année pendant l’événement », assurent les organisateurs. Malgré le contexte économique et mondial difficile, le salon devrait remplir ses objectifs. « Je pense que dans chaque crise il y a du bon. Un nouveau cycle économique s’ouvre, davantage recentré sur notre territoire car la France a de nombreux atouts à faire valoir en matière d’agriculture et d’élevage », poursuit Jacques Chazalet.
« Notre objectif de 1 550 exposants devrait être atteint pour cette nouvelle édition, conclut Jacques Chazalet qui espère même voir le cap symbolique des 100 000 visiteurs franchi.
Geneviève Colonna d’Istria
Le sommet en chiffres
-2000 animaux de haute valeur génétique
-100000 visiteurs professionnels attendus
-100 conférences et colloques
-30 visites d’élevage et de sites agro-industriels
– 24 races bovines 1300 animaux
26 races ovines 400 animaux
-15 races équines 300 animaux
– 65 RACES en concours ou en présentation, démonstrations de matériel avec des animaux,
5 ventes aux enchères
180 000 m² de surface brute d’exposition
78 000 m² de surface nette de stands (25% intérieur / 75% extérieur)
1500 EXPOSANTS dont 300 internationaux de 32 pays
Et la transmission, on en parle ?
Difficile de parler d’agriculture sans évoquer les problèmes de transmission que rencontrent les éleveurs. Pendant les 4 jours du Sommet, où cette thématique est à l’honneur, les visiteurs pourront rencontrer les conseillers installation-transmission et les élus des Chambres d’agriculture sur le stand C8/C9 situé à l’entrée du Hall 1. 4 temps fort sont proposés dans l’espace de rencontres du Hall d’Accueil. Plusieurs tables rondes seront organisées :
– Bien vivre son métier d’éleveur, mardi 4 octobre de 14h30 à 15h30
– Faire face au changement climatique, jeudi 6 octobre de 16h à 17 h
– Se reconvertir en agriculture, vendredi 7 octobre de 14h30 à 15h30
– Anticiper sa transmission, mercredi 5 octobre de 14h30 à 15h30
Une conférence sur les nouveautés dans l’accompagnement des porteurs de projet & des cédants ainsi que sur les nouveaux dispositifs, rassemblant les élus des Chambres d’agriculture, les partenaires et les décideurs aura lieu le jeudi 6 octobre à 10h30 (salle 2).
Dans le cadre de sa stratégie de marque territoriale et sous son impulsion, la marque Auvergne coordonne les évènements Uphéros Auvergne dédiés à l’entrepreneuriat.
Objectif : valoriser la dynamique entrepreneuriale auvergnate, démonstration de l’attractivité de nos territoires, en fédérant les écosystèmes locaux de manière transversale et en donnant une visibilité accrue aux projets conduits sur nos territoires.
Les Uphéros Auvergne sont des scènes ouvertes, au format participatif, dédiées auxentrepreneurs et porteurs de projet. Ces événements gratuits sont co-organisés par la marque Auvergne et ses partenaires bénévoles dans nos 4 départements : de Clermont-Ferrand à Brioude, de Moulins au Puy-en-Velay, d’Aurillac à Ambert en passant par Vichy, Monistrol sur Loire ou encore Murat. Tout acteur local peut suggèrer des pitchers ou alors eux-même se proposent. Pas de dossier, pas de jury, chacune et chacun peut témoigner de son parcours, de son accomplissement sur le territoire et développer son réseau.
Les Uphéros sont accueillis gracieusement dans des lieux ouverts et inspirants : espaces de co-working, tiers-lieux, cafés participatifs, etc. Tout le monde peut assister à ces évènements avec un état d’esprit bienveillant (gratuit sur inscription). Cela contribue au sentiment de fierté d’un territoire qui bouge, participe à la valorisation des acteurs économiques et soutient nos réseaux et les interactions locales.
Tous mobilisés autour des Upheros Auvergne, ensemble pour faire rayonner, plus haut et plus fort, ces projets de vie réussis ou en devenir ! Nous sommes fiers d’avoir mis en lumière quelques belles idées devenues désormais de belles pépites du territoire en pleine croissance !
Restons connectés et suivez l’agenda des Uphéros Auvergne :
La marque Auvergne lance une nouvelle campagne digitale nationale « L’Auvergne recrute » où elle fait valoir la qualité de vie et les opportunités d’emplois, avec + de 6 000 CDI à pourvoir, pour inviter des candidats à la mobilité à choisir l’Auvergne, territoire de projets de vie.
La Région Auvergne-Rhône-Alpes fait de l’emploi une de ses priorités. La plateforme web : nostalentsnosemplois.auvergnerhonealpes.fr, 100% gratuite pour tous les candidats et toutes les entreprises de la région, permet de rapprocher l’offre et la demande.
Chaque recruteur de la région peut déposer ses offres d’emploi et chaque candidat formé sur le territoire peut les consulter et candidater, avec en plus une visibilité à des publics candidats hors région. Les personnes formées sur le territoire peuvent ainsi valoriser leur profil en déposant leur CV gratuitement. A date, avec + 57 000 CV, cette CVthèque est une mine d’or pour les recruteurs de la région.
La plateforme prévoit de décliner l’opération régionale au niveau de territoires plus ciblés, l’Auvergne en a profité sans aucun surcoût.
L’Auvergne recrute : les entreprises auvergnates demandent des actions pour promouvoir leurs offres
Les adhérents de la marque Auvergne ont priorisé l’action coup de poing « L’Auvergne recrute » afin d’intégrer nos 4 départements (Allier, Cantal, Haute-Loire, Puy-de-Dôme) comme des territoires attractifs pour des projets de vie.
La médiatisation de ces offres d’emplois s’effectue intra Auvergne pour favoriser la mobilité interne et hors Auvergne pour attirer de nouvelles familles avec comme bassins ciblés : Paris, Marseille, Toulouse, Montpellier et Lille.
Une seule plateforme pour visualiser les offres d’emplois, une campagne générale pour un impact national, une synergie entre artisans, petites entreprises et grands groupes, c’est un exemple des apports de la grande Région Auvergne-Rhône-Alpes à l’Auvergne. C’est également un exemple du positionnement de la marque Auvergne pour coordonner les actions et optimiser les dispositifs de son premier financeur qu’est la Région.
L’Auvergne recrute : les entreprises auvergnates plébiscitent une Auvergne attractive
🔵 La marque Auvergne a pour objectif de doper l’attractivité de son territoire en mettant en synergie les opérateurs qui la composent. Les chefs d’entreprise sont convaincus que des actions de séduction sont indispensables pour insérer l’Auvergne dans les choix d’installation de familles venues de toute la France. Les 2 campagnes précédentes « l’Auvergne recrute » ont cumulé+ de 30 millions de vues et + de 100 000 clics sur les offres.
« L’Auvergne recrute » : un message clair et pragmatique au service de nos entreprises. Et ce, dans une logique de simplicité et de proximité aussi, ce que veut être la marque Auvergne en réponse à la commande passée par nos Présidents.
La coopérative Limagrain a inauguré jeudi 8 septembre, à Saint-Ignat, un nouveau moulin à blé. Un investissement de 24 millions d’euros pour ce fleuron régional de l’industrie agro-alimentaire.
Il mesure plusieurs dizaines de mètres de hauteur, avec vue imprenable sur la chaîne des puys. Et il est visible de très loin depuis la plaine de la Limagne. Le bijou de technologie de Limagrain récemment inauguré à Saint-Ignat (Puy-de-Dôme) est le nouveau fleuron du champion européen de la semence qui vient remplacer les deux moulins existants à Bouzel et à Gerzat. Un investissement de 24 M€ devenu indispensable pour la coopérative agricole.
« Ce moulin réunit toutes les dernières technologies de pointe nécessaires pour répondre aux exigences de qualité, de régularité et de sécurité alimentaire. C’était un investissement nécessaire pour nous car il va nous permettre de développer des farines encore plus techniques et donc d’aller chercher un maximum de valeurs pour nos adhérents », précise Sébastien Vidal, président de Limagrain.
110 000 tonnes de blé par an
Le moulin est entièrement automatisé et pressurisé pour limiter les risques liés aux insectes. Un transport pneumatique des farines est assuré sans zone de rétention pour limiter le risque sanitaire. « Nous assurons un pré-nettoyage des blés avant le stockage pour supprimer des impuretés », promet Limagrain. Grâce à sa polyvalence, il permet de produire tous les types de farines (de la farine complète à la farine ultra blanche), adaptées à la fois aux attentes des clients industriels et des clients de la boulangerie.
Doté d’une capacité d’écrasement de 110 000 tonnes de blé par an (350 tonnes par jour), il propose un rendement de + 1 à + 1,5 % supérieur aux anciens moulins. « Ce nouvel outil permet d’une part d’assurer aux agriculteurs adhérents une transformation de leur blé pour les décennies à venir sur leur territoire et, d’autre part, de poursuivre le développement de l’activité meunerie de Limagrain portée par sa Business Unit Limagrain Ingredients », poursuit Sébastien Vidal.
Maîtriser l’intégralité de la filière
Limagrain devient ainsi le seul acteur du marché capable de maîtriser l’intégralité de sa filière blé, de la création de la semence à la production de pain. En effet, le Groupe est devenu leader européen en farines fonctionnelles, 2e boulanger-pâtissier industriel français avec les marques Jacquet et Brossard et n°1 français sur les pains hamburgers, les pains festifs, les brownies et les cakes aux fruits. « Alors que la question de la souveraineté alimentaire est sur toutes les lèvres, nous devons créer les conditions qui permettront de produire durablement en France notre alimentation », conclut Sébastien Vidal qui promet de nouveaux investissements dans un avenir proche.
Geneviève Colonna d’Istria
Limagrain en chiffres
Aujourd’hui, la filière blé représente 20 000 ha en Limagne. Au total, 180 000 tonnes de blé par an sont produites en contrat avec 738 exploitations. Ce blé est transformé à 50 % localement. Le blé transformé est ensuite destiné à la boulangerie industrielle à 88 % dont Jacquet Brossard (filiale de Limagrain) et à 82 % la filière régionale de boulangerie artisanale. Présent dans 57 pays le groupe rassemblant plus de 9 000 collaborateurs.4e semencier mondial, Limagrain réalise, à travers des marques reconnues sur leurs marchés comme LG, Vilmorin, Hazera, Harris Moran, Jacquet, Brossard, un chiffre d’affaires de1 984 M€ auxquels s’ajoutent 680 M€ de chiffre d’affaires des activités réalisées conjointement avec ses partenaires stratégiques. Au total, 1 300 emplois sont générés localement par Limagrain. Il peut s’agir d’emplois industriels notamment au sein du moulin et de l’usine Jacquet de Saint-Beauzire mais aussi d’emplois en recherche et développement liés aux 2 centres de recherche basés dans le Puy-de-Dôme. Au travers de ses différentes activités, Limagrain réalise 435 millions d’euros de chiffre d’affaires localement.
Qui dit rentrée, dit nouveaux projets et nouveaux défis.
L’association Sport Féminin & Co réunit 5 clubs de l’élite du sport collectif féminin auvergnat dans 4 disciplines (rugby, football, handball, volleyball) basés dans la métropole clermontoise. Les objectifs sont de mutualiser des actions de promotion, développer des échanges entre les staffs des différents sports, mettre en commun les besoins de chacun pour permettre des évolutions au plus haut niveau, mettre davantage en lumière le sport féminin local et le valoriser dans les établissements scolaires.
L’association est co-présidée par Mylène TOUBANI-BARDET, Présidente du VBCC Volley Ball Club Chamalières et Marie-Françoise MAGIGNOT, Présidente de l’ASM Romagnat Rugby Féminin.
C’est ambition collective est unique en France ! En Auvergne, notre union fait notre force !
Un projet de centre de formation partagé
Clermont Auvergne Métropole, la ville de Clermont-Ferrand et l’association Sport Féminin & Co travaillent sur un projet d’envergure : un centre de formation partagé, voie vers l’excellence, à la Maison des Sports de Clermont-Ferrand afin de faire de ce lieu mythique LE temple de sport féminin.
Le Pass Sport Féminin 2022/2023
Essai transformé ! Après une expérimentation et face à son succès, l’association reconduit le Pass Sport Féminin. Le concept est simple : 1 seul abonnement à 50 euros donnant accès aux matchs à domicile pour la saison des 5 Clubs ainsi que des avantages exclusifs et des moments privilégiés avec nos championnes.
Le Pass est en vente sur www.achetezenauvergne.fr et bonne nouvelle, il est gratuit pour les – de 16 ans.
Une 2ème édition des Trophées marque Auvergne du sport féminin
Toujours en partenariat avec marque Auvergne, une 2ème édition des Trophées Auvergne du sport féminin pour cette nouvelle saison 2022/2023 sera lancée. Au travers de cette initiative de trophées, il s’agit de valoriser et de récompenser les meilleurs clubs féminins professionnels ou amateurs, et les meilleures sportives valides et en situation de handicap de nos 4 départements : Allier, Cantal, Haute-Loire et Puy-de-Dôme, qui ont réalisé des performances significatives.
Un engagement, un territoire, un Trophée !
Evènements à venir :
Les Women’s Week : 2 rendez-vous à ne pas rater
Du 15 au 22 octobre 2022 et du 14 au 21 janvier 2023, les 5 clubs joueront à domicile, des événements 100% féminin seront proposés. Allons supporter nos sportives.
Depuis 2021, les trois écoles d’ingénieurs rattachées à l’Université Clermont Auvergne se sont fédérées sous la bannière Clermont Auvergne INP (Institut National Polytechnique). Une union qui procure visibilité et notoriété aux formations auvergnates (Crédit Photo : Joël Damase).
Pour cette rentrée 2022, Clermont Auvergne INP a accueilli plus de 800 nouveaux élèves ingénieurs et doctorants sur le Campus des Cézeaux, à Aubière. Des étudiants venus de toute la France et à 15 % de l’étranger (Allemagne, Brésil, Chine, Maghreb…). Cette nouvelle structure créée en janvier 2021 reste rattachée à l’Université Clermont Auvergne (UCA), placée sous la tutelle du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Clermont Auvergne INP regroupe désormais trois écoles d’ingénieurs clermontoises : Isima, Polytech Clermont et Sigma Clermont, ainsi que l’École Doctorale des Sciences pour l’Ingénieur (ED SPI) et trois laboratoires de recherche : Institut Pascal, ICCF et LIMOS.
2 500 diplômés et 190 doctorants
« En nous fédérant, notre ambition est de gagner en attractivité et de déployer une forte internationalisation de l’établissement. Notre vocation est de former des ingénieurs et cadres responsables et engagés », assure Sophie Commereuc, directrice générale de Clermont Auvergne INP.
Cette année, les trois écoles d’ingénieurs clermontoises recensent 2 500 étudiants et 190 doctorants, dans des secteurs variés : informatique, physique-chimie, mécanique… « Clermont Auvergne INP développe ses formations en synergie avec des laboratoires de recherche de haut niveau. Il tisse des liens étroits avec le monde socio-économique qui lui permettent d’anticiper les besoins en compétences des entreprises. C’est la force de notre réseau », poursuit la directrice.
Quelques élèves issus des bancs de ces formations peuvent également se lancer dans l’entrepreneuriat. « Isima a déjà produit 25 entreprises toujours pérennes à ce jour », annonce Sophie Commereuc. La plus célèbre étant, sans doute, Allegorithmic créée en 2001 à Clermont-Ferrand par Sébastien Deguy, rachetée en 2019 par le géant mondial américain Adobe, éditeur notamment de Photoshop !
Visibilité internationale
Grâce à cette alliance, Clermont Auvergne INP concentre aujourd’hui les forces en ingénierie du site universitaire Clermont Auvergne, labellisé ISITE et donc identifié parmi les meilleurs dans le paysage de l’Enseignement Supérieur et de Recherche français.
« L’ambition de Clermont Auvergne INP est de contribuer activement à la montée en puissance de cette université de rang international, au travers de ses activités en matière de formation et de recherche tout en s’appuyant sur les partenariats spécifiques académiques et privés, en France et à l’étranger », ajoute la directrice.
Dans le monde très concurrentiel des écoles d’ingénieurs, Clermont Auvergne INP a une carte à jouer : celle d’une école à taille humaine, dont la valeur ajoutée reste la qualité de la formation et l’agilité déjà reconnues y compris au niveau international.
Geneviève Colonna d’Istria
Zoom sur le Groupe INP en France
1er réseau d’écoles publiques d’ingénieurs de France, l’Institut National Polytechnique regroupe plus de 30 écoles d’ingénieurs et forme plus de 25 000 étudiants au sein de ses 4 sites (Bordeaux, Clermont-Ferrand, Grenoble et Nancy). Il développe des passerelles entre ses écoles pour permettre aux étudiants de personnaliser leur cursus et couvre tous les champs disciplinaires de l’ingénierie. Il propose une prépa spécifique (La Prépa des INP) qui permet d’intégrer l’une des 35 écoles du groupe sans passer de concours, sous forme d’un contrôle continu.
Forum de recrutement le 17 novembre
Clermont Auvergne INP regroupant les 3 écoles d’Ingénieurs : ISIMA, POLYTECH Clermont, SIGMA Clermont, propose le 17 novembre prochain au stade Marcel Michelin, à Clermont-Ferrand, un forum de recrutement pour les étudiants (stage, alternance, apprentissage, emploi). Deux cents entreprises ont déjà confirmé leur présence. Les places en présentiel étant complètes, les entreprises qui souhaitent participer au forum pourront s’inscrire uniquement pour la formule en distanciel, en suivant le lien communication@clermont-auvergne-inp.fr.
Trois ans après son ouverture à Clermont-Ferrand, Hall 32, Centre de Promotion des Métiers de l’industrie, fait son bilan. Et il est plutôt positif. (Photo : GCI)
C’est sur une ancienne friche industrielle Michelin que Hall 32 a vu le jour, face au stade Marcel-Michelin, en septembre 2019. Son architecture aussi audacieuse que son projet, a fait de ce lieu une référence unique en France. Lieu d’expérimentation, de formation, d’innovation, il s’agit avant tout d’une vitrine technologique qui réunit et connecte les jeunes, les entreprises (de la start-up aux grands groupes) et tous les acteurs autour des problématiques actuelles qui animent le secteur industriel.
À l’origine, l’association 2ARAMI, créée en 2016 par des acteurs économiques notables de la Région Auvergne-Rhône-Alpes (Banque de France, CIMES, Limagrain, Michelin), l’académie de Clermont-Ferrand et Akto, dans le but de répondre aux nombreux défis actuels de l’industrie et d’apporter des réponses concrètes à ceux de demain.
« Tous partageaient des difficultés de recrutement de personnels qualifiés sur des métiers industriels en tension comme la maintenance, la robotique, la mécanique. Il y avait un déficit d’attractivité du monde industriel, un fort chômage des jeunes, un besoin d’adapter les formations aux besoins des emplois, des évolutions technologiques majeures dans ce secteur, un besoin d’accessibilité plus rapide aux nouvelles technologies pour les PME/TPE », rappelle-t-on du côté de Hall 32.
Un plateau technique de 3 000 m²
Dans la première région française en termes d’emplois industriels naissait alors l’idée d’un Centre de Promotion des Métiers de l’Industrie, de transfert de savoirs technologiques, au service de la société et des entreprises, inédit dans l’hexagone.
Ouvert en septembre 2019, Hall 32 porte depuis quatre missions majeures : informer, former, innover et connecter. « L’offre de services proposée par Hall 32 est concentrée sur une offre d’appui au tissu industriel (porteurs de projets industriels, PME, ETI ou grands groupes) pour les accompagner sur l’innovation, la formation initiale et continue grâce à un partenariat de proximité et une ingénierie dédiée », poursuit la direction.
Ainsi Hall 32 forme, amène à l’emploi et répond aux besoins d’embauche dans le secteur industriel. « Pour cela, nous disposons d’un environnement industriel unique avec des formateurs experts, issus du terrain et un plateau technique de 3 000 m² qui accueillera bientôt une unité de production représentative de l’industrie du futur ».
Selon un premier bilan, en 2022 environ 400 personnes ont été formées au global et 70 entreprises proposent un accueil pour les apprenants, contre 18 en 2020, 47 en 2021. Les élèves affichent des résultats aux examens de la session de juin très encourageants. 85 % de réussite pour les BTS, 97 % en bac pro, dont 80 % avec mention. Hall 32 offre également une deuxième chance pour les élèves en décrochage scolaire grâce au Campus des Talents.
Hall 32 permet de répondre aux besoins de recrutement identifiés dans les entreprises industrielles du territoire, et tout particulièrement pour les métiers en tension avec 200 à 350 embauches annuelles, réparties entre les fonctions de la maintenance et de la production. Hall 32 a vocation à s’ouvrir à toutes les entreprises industrielles de la région, notamment aux PME et TPE.
Pôle Industrie et événementiel
Hall 32 dispose également un Design’Lab qui permet d’intervenir à n’importe quel stade de développement d’un produit : conception, fabrication et méthodologie. Une part importante de l’activité puisque le « Pôle Industrie » aide aussi les entreprises à prototyper des pièces, des produits et des process à partir d’une simple idée, et à l’aide de technologies de pointe. « L’accompagnement dans la transformation technologique est le cœur de la valeur ajoutée du pôle ».
Enfin, Hall 32 comporte également une activité évènementielle. « Nos espaces offrent des solutions pour des événements sur-mesure jusqu’à 700 personnes grâce à la combinaison d’un auditorium de 250 places, d’un showroom de 200m², et d’une galerie publique centrale de 300 m2. Des lieux dédiés aux besoins de réunions sont également disponibles : box de travail de 4 à 10 personnes et salles de réunion jusqu’à 50 personnes.
De futurs laboratoires
L’ambition de Hall 32 ne s’arrête pas là. « L’objectif est de poursuivre le développement d’un laboratoire pédagogique et d’un laboratoire d’innovation à partir de notre ingénierie interne et qu’il devienne un outil de promotion économique pour les entreprises et le territoire ».
Hall 32 est également le lieu totem du projet régional de Campus des Métiers et des Qualifications d’excellence de la production industrielle de demain porté en collaboration avec l’Université Clermont Auvergne, avec l’appui de CIMES et du Rectorat – réponse à venir d’ici peu. « Nous sommes également intégrés dans le projet du pôle innovation du programme de transformation du parc Cataroux de Michelin ».
Hall 32 n’a pas fini de faire parler de lui.
Geneviève Colonna d’Istria
Un partenariat unique
Hall 32 est à la fois inédit dans sa conception mais aussi dans son mode de fonctionnement. Fruit d’un partenariat inédit de grande envergure, associant le public et le privé, il dispose d’un financement d’environ 30 millions d’euros sur cinq ans, apportés par Michelin (13,8 M€), la Banque des Territoires dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (9,4 M€), la Région Auvergne-Rhône-Alpes (3,2 M€) et Opcalia (1,3 M€).
La Banque de France, Limagrain, ViaMéca (pôle de compétitivité – plus de 200 entreprises adhérentes), et le Rectorat de l’académie de Clermont-Ferrand apportent, quant à eux, une contribution de compétences comme la mise à disposition d’enseignants, de personnels administratifs, ou bien encore de membres des corps d’inspection.
La marque Nattitude, créée en 2010, regroupe à ce jour une centaine d’adhérents, la plupart en Auvergne. Véritable gage de qualité, elle contribue à promouvoir le meilleur de la destination à travers sa collection d’hébergements d’exception.
Logements insolites, chambres d’hôtes, gîtes, camping ou hôtels… Tous partagent une même philosophie, celle de l’excellence et du respect de l’environnement. La centaine d’adhérents à la marque Nattitude propose sur les quatre départements de l’ex-Auvergne et sa périphérie, des adresses exceptionnelles. « Nous sommes comme un label, mais en mieux ! », sourit Pierre-Marie Tissier, président de Nattitude et propriétaire du château d’Ygrande, dans l’Allier.
Créée en 2010 par le Comité régional de tourisme d’Auvergne, la marque Nattitude réunit des hébergements emblématiques du territoire, notables par leur originalité et leur diversité. De la yourte aux cabanes dans les arbres, en passant par des châteaux et de l’hôtellerie de plein air, « tous nos adhérents répondent à des critères d’exigence très précis, avec en tête de liste l’écoresponsabilité. La gestion des déchets, de l’énergie et de l’environnement doivent être au cœur des préoccupations de nos partenaires », précise Pierre-Marie Tissier.
L’eau comme fil conducteur
Ainsi, les établissements sélectionnés doivent tous s’intégrer dans un paysage préservé de la région Auvergne Rhône-Alpes. Les lieux sont propices à une escapade bien-être autour de l’eau, qui reste l’un des fils conducteurs de la marque. « Les propriétaires cultivent le charme et l’authenticité de leur maison. Fiers de leur région, ils ont à cœur de la faire découvrir en partageant ses pépites et en révélant ses secrets », ajoute le président.
Nattitude appartient aujourd’hui à l’Agence Régionale du Tourisme en Auvergne Rhône-Alpes, mais elle fonctionne à 100 % avec un budget privé d’environ 15.000 euros. Bien plus qu’une simple marque, c’est avant tout un état d’esprit partagé par l’ensemble de ses membres. Ayant chacun une identité très marquée, ils forment une collection d’hébergements emblématiques du territoire, respectant l’environnement sans pour autant faire de compromis sur le confort et le bien-être des clients.
Cinq nouveaux adhérents
« L’originalité et la force de Nattitude résident dans sa diversité. C’est le seul réseau qui réunit et décloisonne toutes les catégories d’hébergements. Entre ces propriétaires passionnés, pas de concurrence mais uniquement de la bienveillance », insiste Pierre-Marie Tissier.
Le label garantit également une certaine visibilité pour ses adhérents, car il est abondamment relayé dans les offices de tourisme de la région et à travers des campagnes de communication ciblées. Cinq nouveaux hébergements viennent d’intégrer le cercle sélectif de la marque. « Nous restons à l’écoute de tous ceux qui souhaiteraient nous rejoindre », souligne le président de l’association, persuadé que le tourisme auvergnat n’a pas encore révélé tous ses trésors.
Tel le Phoenix, le moulin de Nouara, à Ambert, est en train de renaître de ses cendres. À l’abandon pendant une quinzaine d’années, il s’est mué en un site touristique et culturel d’exception (photo : Bernard Toselli).
Ce fut d’abord un moulin à papier, puis à farine, avant de se transformer en un centre de colonies de vacances, avant de refermer ses portes en 2003 pour cause de vétusté… Depuis le Moyen-Âge, l’histoire du moulin de Nouara se confond avec celle d’Ambert. En 2015, sous l’impulsion de Xavier Omerin – célèbre entrepreneur du cru – la fondation éponyme rachète le moulin avec un projet bien précis : transformer Nouara en centre culturel et touristique.
Quatre ans de travaux de réhabilitation
Réhabiliter le site et ses 1 600 m² de bâtiments est une mission complexe qui va prendre quatre longues années. Des travaux titanesques sont nécessaires pour moderniser et réparer chaque bâtisse tout en conservant l’esprit des lieux. L’ancien bief est même remis en état et une roue réinstallée à son emplacement d’origine pour faire tourner un moulin à farine comme à la fin du XIXe siècle. De nombreux éléments appartenant à la papeterie d’antan font également partie du décor. « Il a fallu les soins de trois cabinets d’architecte, d’une décoratrice et d’un scénographe pour venir à bout du chantier », précise Maud Colombié, directrice du moulin. Aujourd’hui, les résultats sont là. Impressionnants. Dans son écrin de verdure, Nouara propose un magnifique ensemble mêlant diverses activités : spectacles, expositions, résidences d’artistes, hébergement, évènements privés…
Michel Bussi, parrain du moulin
« Il y a la partie touristique avec ses deux gîtes et ses cinq chambres d’hôte. Et puis, il y a la partie plus culturelle avec auditorium, salle de spectacle, résidences d’artistes, espaces d’exposition. Le moulin peut aussi bien accueillir des mariages que des séminaires d’entreprise, des congrès ou des colloques. Des prestations complémentaires sont possibles en fonction des demandes : café d’accueil, traiteur, location de mobilier, régie », ajoute la maîtresse des lieux.
Depuis son ouverture récente, les demandes commencent déjà à affluer. D’autant que le moulin a déjà trouvé une belle notoriété grâce à ses deux parrains. Le jazzman Stan Laferrière, musicien multi-instrumentiste, compositeur, arrangeur et chef d’orchestre. Mais aussi et surtout le célèbre écrivain Michel Bussi, venu passer toutes ses vacances à la colonie du moulin quand il était enfant ! Un nouveau chapitre de l’histoire de Nouara est en train de s’écrire.
« Promouvoir une politique sportive ouverte au plus grand nombre pour initier et éduquer les jeunes et encourager pour tous les âges la pratique la plus large et la plus longue possible »… Ainsi parlait Marcel Michelin (au premier rang à droite sur la photo ) ! En 1911, le fils du fondateur de la manufacture décidait de créer l’ASM Omnisports. En 2022, le club a bien grandi avec ses 7 000 adhérents mais il est resté fidèle à ses engagements. L’ASM Omnisports est considérée aujourd’hui comme une référence nationale sur les trois volets prioritaires de ses missions : le sport santé, la performance durable et les actions d’inclusion. Rencontre avec le directeur général de l’ASM Omnisports, Xavier Labaune.
News Auvergne : Au regard de l’actualité de l’ASM Omnisports, on a l’impression que tout ce qui a été insufflé il y a 110 ans par Marcel n’a pas vraiment vieilli ?
Xavier Labaune : C’est tout à fait cela ! Les valeurs de Marcel Michelin sont toujours d’actualité … Que ce soit la notion d’activité physique pour tous, tout au long de la vie, le concept du multisport, la participation aux compétitions internationales et nationales. C’était plutôt très visionnaire de sa part. Tous les fondamentaux étaient déjà là. Ceux qui nous inspirent aujourd’hui et ceux que nous souhaitons continuer à développer.
NA : Qu’allez-vous faire pour célébrer cet anniversaire symbolique ?
XL : Il y a déjà plusieurs actions de promotion et de mise en avant de nos asémistes, que ce soit des bénévoles, des dirigeants, des sportifs au travers de podcasts et d’activités sur les réseaux sociaux. Le point d’orgue aura lieu les 24 et 25 juin, dans le cadre des « Olympiades de l’ASM » (voir ci-contre). Nous allons réunir l’ensemble des asémistes jaune et bleu, qu’ils soient adhérents ou partenaires pour une grande fête et une mise en lumière de nos sportifs et de nos 200 « pépites » au sein de notre association.
NA : Finalement, il faut que le sport reste une fête, une activité de vie pas forcément de la compétition ?
XL : Il faut une dimension compétitive, mais il existe aussi d’autres valeurs de cohésion sociale que nous souhaitons porter. Nous l’avons éprouvé pendant la pandémie. Nous avons réussi malgré les épreuves à maintenir du lien et des activités malgré 18 protocoles sanitaires spécifiques imposés ! Les gens avaient besoin de se retrouver et d’avoir une activité physique en groupe pour échanger et partager. C’est aussi cela le sport.
NA : Aujourd’hui, il reste quoi de l’esprit Michelin ?
XL : L’innovation et la recherche ! Ce sont les éléments qui nous différencient d’un certain nombre d’autres clubs en France. Il y a toujours une volonté d’innover. Par exemple, nous avons mis en place des « pauses actives » pour les élèves en primaire qui ne pratiquent pas assez d’exercices physiques. Cela relève de l’innovation et de la démarche scientifique. On s’appuie sur nos ressources, nos éducateurs, nos coaches et nos bénévoles pour mettre au point ces programmes qui sont essentiels pour les jeunes.
NA : Est-ce que vous pensez que l’ASM sera toujours là dans 110 ans ?
XL : Ah oui ! J’en suis convaincu, surtout si elle arrive à faire valoir ce qui est fait aujourd’hui, en faisant travailler l’ensemble des acteurs privés et publics du territoire. Si on arrive à fédérer tout le monde, on pourra dire rendez-vous dans 110 ans !
Propos recueillis par Geneviève Colonna d’Istria
Pour tout savoir sur l’ASM Omnisports : cliquez ICI
Les Olympiades : demandez le programme !
Pour clôturer la saison sportive 2021-2022 et fêter tous ensemble les 110 ans du club, l’ASM organise ses Olympiades les 24 et 25 juin 2022 à la Gauthière.
Le vendredi 24 juin, le club accueillera les établissements scolaires du quartier. Les enfants pourront découvrir et pratiquer les activités des sections sportives à travers des ateliers encadrés par les éducateurs asémistes.
Le samedi 25 juin, de 9h à 18h, place à de grandes portes ouvertes pour tous
Les sections de l’ASM proposeront des animations ludiques autour de leur discipline, sur leurs stands installés sur tout le complexe. Des mini-conférences seront organisées tout au long de la journée. Une exposition sur les 110 ans du club retracera les moments clés de l’association. Des ateliers créatifs permettront aux plus petits de laisser libre court à leur imagination.
Des compétitions inter-sections se dérouleront sur la journée, pour les enfants asémistes, accompagnés de leurs éducateurs. Un grand défilé réunira toutes les sections sur la piste d’athlétisme, à l’heure du déjeuner.
Des points buvettes/restauration seront installés sur le site, rendu piéton et décoré en jaune et bleu pour cette journée de fête. Une tombola gratuite sera également proposée à tous les visiteurs.
Seules cinq villes en France ont le privilège d’évoluer en Ligue 1 de foot et Top 14 de rugby. Clermont fait partie de ce cercle restreint (Photo / ASM Vincent Duvivier/ Clermont Foot B. Cherasse).
En France, il est rare de pouvoir jouer sur les deux tableaux. Figurer en même temps au plus haut niveau en football et dans le rugby professionnel relève de la rareté. Seules cinq villes en France peuvent s’en targuer. Et non des moindres. Cette saison, il s’agissait de Paris, Lyon, Bordeaux, Montpellier et… Clermont-Ferrand !
La saison prochaine, ils seront toujours cinq mais avec une petite variante puisque les Girondins de Bordeaux n’ont pu éviter la relégation en Ligue 2. Ils seront remplacés par leurs cousins des bords de la Garonne, Toulouse, avec le retour du Toulouse FC en Ligue 1.
Pour la capitale auvergnate, c’est une exposition exceptionnelle qui s’offre à elle chaque week-end. Difficilement quantifiables, les retombées en termes d’image n’en sont pas moins réelles. Et le pari est d’autant plus beau que le Clermont Foot a réussi la gageure de se maintenir avec un budget d’à peine plus de 20 millions d’euros (contre 620 millions au PSG). De très loin le plus petit club de la Ligue 1 lors de cette saison 2022-2023.
Une nouvelle tribune
Côté rugby – au-delà de la fin de cycle que vit l’ASM Clermont Auvergne comme cela arrive dans tous les clubs – on sait les ambitions de ce club campé dans l’Elite depuis près d’un siècle et qui aspire à retrouver au plus vite son élan des quinze dernières années.
Le Clermont Foot 63, lui, est face à un défi de taille à l’orée de sa deuxième saison en L1. En effet, les instances ont décidé de réduire l’Elite à 18 clubs à compter de la saison prochaine. Ce sont quatre descentes qui sont prévues en juin 2023, contre deux habituellement. « Notre public a toujours été à nos côtés, dans un stade plein, et dans une ambiance familiale », se réjouissait récemment l’emblématique entraîneur du Clermont Foot, Pascal Gastien qui sait déjà qu’il faudra terminer dans les 16 premiers pour rester dans l’Elite du foot français.
Un pari fou que le CF 63 entend relever avec une équipe régénérée au cœur d’une saison qui verra les travaux d’agrandissement du stade Gabriel-Montpied s’accélérer avec la construction d‘une grande tribune de 6.000places à compter du mois de novembre. Un chantier à 41 millions d’euros porté par la Métropole qui rêve du meilleur pour ses deux clubs phares.
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